Shugga


Alone again naturaly
22 septembre 2009, 23:28
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Left

Si on m’avait dit que plaire me ferait me sentir encore plus seule…
LA Solitude, celle qui s’accroche même entourée des gens les plus aimant, faire face a cette affreuse vérité de l’homme, il est seul avec lui même.

Je suis seule avec moi même sans arrivé à l’accepter. C’est lourd, douloureux, une douleur permanente et pourtant si futile, après tout pourquoi se gâcher la vie à penser a des problème existentiel qui vous gâche le moment présent?
L’homme pour être heureux devrai vivre dans le présent d’après un philosophe le quel purée j’en sais fichtre rien! Kant ou un du genre relativement récent dans tous les cas.
Une hyper activité dérangeante qui m’occupe mais me perturbe tout autant…

Bon ok, un martini.

Désolée de ne pouvoir faire simple en ce moment,
Désolée d’être trop loin de moi même pour me rapprocher,
Désolée de tout mélanger et de ne pas savoir faire la part des chose,
Désolée de changer d’avis,
Désolée de cet égoïsme profond.

Comment tu fais pour séparer deux poussin?



“Ch-ch-changes”
8 septembre 2009, 00:01
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Je m’apprêtais a écrire un article sur le changement, les changement, la façon dont il(s) affecte nôtre vie.ce qui le défini ce qui le rend dérangeant, nécessaire, compliqué,…
quand mon itunes en suffle me met:

“Still dont know what I was waiting for
And my time was running wild
A million dead-end streets and
Every time I thought Id got it made
It seemed the taste was not so sweet
So I turned myself to face me
But Ive never caught a glimpse
Of how the others must see the faker
Im much too fast to take that test
Ch-ch-ch-ch-changes
(turn and face the strain)”
David Bowie, Changes

Un peux dur un peu déstabilisant, des responsabilité des problèmes, des avantages, des sentiments, des libertés, des contraintes,… plein de chose nouvelles à gérer d’un coup et c’est pas toujours facile.

La nostalgie d’une époque en grande partie révolue est en ce moment plus que présente, des souvenirs retrouvés dans des boîte, des lettres, des place de concerts, des photos…

Des souvenirs, trop de souvenirs.

Il se passait plus de chose plus vite, on avait des envies on vivait des moments intenses sans trop se dire que ça changerai un jour on se l’imaginait pas bien.

Mais ça arrive, vite.

Je n’ai pas à me plaindre et je suis contente d’être là où je suis, mais je voyais les choses tellement différemment, pas forcément mieux mais moins différente d’un passé qui semble tellement proche mais tellement inaccessible.